samedi 30 juillet 2011

Do you want to see the world in a different way ohh yeah ?


Veux-tu voir le monde en dehors qu'à travers de ta télévision ou la représentation que t'en font les gens ? De ressentir toi même tes propres émotions, de t'en mettre plein les mirettes, veux-tu vraiment voir le monde d'une façon différente, ouais ? Si je n'écoutais que moi et seulement moi même (ce qui exclut d'inclure l'avis de mon porte monnaie Picsou que j'ai depuis l'âge de mes 5 ans) je ferai mon passeport, mon baluchon et zouu...cela fait 3 ans que l'envie me taraude, parfois elle se cache pour mieux me laisser vivre mon quotidien tranquille et puis HOP ! parfois elle ressort comme un démon, une biatch qui me dit "mais tu es con ou quoi ? qu'est ce que tu fous ? c'est maintenant ou jamais ! on a qu'une vie, n'attend pas d'avoir une portée de poulbots pour le regretter, si tu ne le fais pas maintenant tu resteras toute ta vie frustrée et aigrie car tu ne seras jamais allée au bout de tes envies (signe en forme de L sur le front) L-O-O-S-E-U-S-E !". Le seul truc un peu agaçant c'est que c'est le "truc en vogue" de partir comme ça un an pour découvrir le monde et cela est devenu presque une "formalité" pour avancer dans la vie ou pour faire une pause. Les gens pensent que si tu as envie de partir c'est pour faire comme les autres et je crois que c'est faux. C'est la quête authentique d'un ailleurs, une envie de découvrir et de se découvrir. Voyage initiatique à la recherche de ses origines ou voyage découverte ...un seul mot tourne dans ma tête. Mais pour l'instant tout cela ne reste bien qu'un songe et il n'y a pas de mal à rêver, hein?

dimanche 17 juillet 2011

I LOVE GREEN !




Du "plaisir aux yeux et aux oreilles", voilà le joli programme offert par le festival WE LOVE GREEN les 10 & 11 septembre prochains dans le charmant Parc de Bagatelle ! Je ne sais pas si tous ensemble on peut sauver la planète qui est sérieusement en train de se casser la g*****.. en tout cas les premiers noms me font déjà saliver...Metronomy (mes petits chéris!), Pete Doherty (mon coké préféré qui m'a déjà fait faux bond à Solidays) m'étonnerait qui ne passe pas encore par la case prison entre temps m'enfin...Selah Sue, cette belle voix soul à gros chignon, et SoKo so cute qui quittera L.A pour nous proposer de nouvelles compositions ? Hâte d'en savoir plus mais vous pouvez déjà checker l'event

mardi 21 juin 2011

Profession = stagiaire


©Yatuu


Vis ma vie de stagiaire
Après 7 ans d'études supérieures (dont une réorientation), 5 stages accumulés, une somme phénoménale dépensée ou empruntée pour des formations privées..nous y voilà : le néant. Toi qui viens de finir ou est en passe d'obtenir ton diplôme "supérieur"(qu'ils essaient de nous faire croire!), ne ressens-tu pas une grande injustice quand vient le temps du non chômage ? du non emploi et pas encore du RSA ? On ne pourra pas taxer les jeunes d'être des 'assistés de la société' puisque l'on a droit à rien (ou presque), parce que tu n'es pas "assez pauvre" pour être aidé mais "pas assez riche" pour te la couler douce sans revenus et faire saigner ta carte bleue niark niark niark. Trouver un emploi s'apparente un peu à cette fameuse Fable de la Fontaine ou "mouche", "vermisseau" et "fourmi" (symbolisés ici par les employeurs) sont peu préteurs quand la bise est venue et ce malgré les services et les économies que le stagiaire leur aura pu faire gagner en 3, 4, 6 voire 12 mois ! (Vous me direz 'comme elle y va fort !'). Bien sûr je provoque, mais est-on si loin de la réalité que je viens de caricaturer ? "Je sais pas je suis stagiaire!" vous répondrai-je.

Les 10 commandements du bon stagiaire de base
  1. Jamais de nom tu ne porteras : "Mmmh Jean Cyril euH..Jean François heu..HEY tu peux me photocopier ça 'steuplé' ?
  2. De grands services toujours tu rendras : "Bidule tu peux me rendre un méga extra service en me faisant un grand café allongé, avec 2 sucrettes et aussi un croissant, que tu peux aller chercher à la boulang' vite fait..c'est vrai ça ne te dérange pas ?!"
  3. Pour aucun employé jamais oh grand jamais tu ne te prendras : "Hein, tu as parlé Gludule ? mais de toute façon faut que ce soit validé 4 fois par la direction et les différents services ta proposition de changer la machine à café cassée rouge par une bleue donc..tu peux disposer"
  4. D'indemnités pas plus de 417,09 centimes d'euros tu ne recevras
  5. Nada tu ne cotiseras pour ton futur trépas
  6. Jamais ta grande bouche tu n'ouvriras et point trop ton avis tu ne donneras
  7. Longtemps au bureau tu resteras
  8. Jamais aux 'réu' on ne te conviera
  9. Même si le besoin pressé de fuir tu auras, jamais tu ne t'exécuteras...et toujours un pote de son super stage se vantera
  10. Car larbin attitré tu seras !

NB: Toute ressemblance avec des faits réels ne serait bien sûr que fortuite ;)

dimanche 19 juin 2011

We are all beginners/Nous sommes tous des débutants


Voilà un film qui m'a touchée ! Mêlé de sentiments : mélancolie, tristesse, bonheur, drôlerie, amour, joie, douleur...reprenant divers thèmes à l'image du mariage malheureux, de la perte douloureuse des êtres qui nous ont mis au monde, de la peur de l'avenir d'une relation amoureuse, tout cela sur fond de militantisme homosexuel, pfiouu. Beginners est mon petit chouchou mélodramatique du moment. C'est vrai nous sommes tous des débutants en amour, aucune notice et aucun mode d'emploi n'existent pour savoir comment cela fonctionne, personne ne peut prédire si ces sentiments qui nous animent et font battre notre petit cœur à un moment perdureront à jamais, (c'est cul cul ce que je dis...mmmh) et si ce n'est pas le cas, le moment aura au moins été vécu à fond. L'important n'est pas de se demander si cela peut ou va fonctionner mais tout simplement de vivre l'instant profondément, passionnément, car c'est bien cela qui nous différencie des animaux : les sentiments, non? Découpé de façon "fantomatique", le film est entrecoupé d'instants du passé. Les scènes mettent parfaitement en avant la souffrance d'Oliver (personnage principal incarné à l'écran par Ewan McGregor) qui tout en essayant de faire son deuil rencontre l'amour (THE LOVE ouhouhhh) incarné par Mélanie Laurent qui brille dans ce rôle (à noter qu'habituellement elle me tape plutôt sur le système!). Je m'arrête là avant d'en dire trop mais si vous êtes aussi sensible que moi (=un cœur comme du chewing gum), ce joli film vous touchera aussi..

vendredi 18 mars 2011

Was it a dream?


"Was it a dream, was it a dream?", l'ai-je vraiment écouté ce merveilleux album de The Dø? ou l'écoute s'est elle transformé en un horrible cauchemar ? (cf la chanson "Was it a dream?"). Oh No! Ce n'était pas un rêve mais la réalité, un voyage magique, "Both Ways Open Jaws" leur nouvel album est tout simplement un bijou, comme le précédent mais celui-ci est différent. 4 ans après la sortie de "A mouthful" et un concert où j'ai eu la chair de poule, intimiste, beau, The Dø revient après tant d'attente et un exil d'un an dans le sud de la France, où ils ont enregistré tous seuls comme des grands. Cela en valait la peine. Le groupe est inclassable, dans la catégorie "artistes qui aiment l'expérimentation sans chercher LE tube qui rameutera les foules". Loin du très joli "On my shoulders", ceux qui connaissent bien The Dø ne seront pas déçus par ces nouvelles petites pépites. En plus de former le couple parfait, Olivia et Dan* sont des artistes hors du commun ayant une vraie culture musicale et bien en dehors de tout circuit. Doux, électronique, instrumental, brut, sauvage, bohème, tribal, quelques adjectifs pour qualifier ce bel opus...totally conquise!

*Message personnel à l'attention de Dan : Please marry me!!!










Album "Both Ways Open Jaws"

mardi 22 février 2011

Jeunesse, Talent & Création









































© Mariela Tapia Peral

Je suis ravie. Ravie car j'ai l'honneur de vous présenter une créatrice très talentueuse ! Mariela Tapia Peral, jeune et jolie españolita de 23 ans bourrée de talent, étudiante l'an passé en école de mode et pas n'importe laquelle por favoooor The London College of Fashion, elle a confectionné en 2010 une mini collection juste amaziiing !! Très douée la petite, regardez plutôt, confection de A à Z et de la tête au pied, 8 mois de travail acharné, elle a designé ces fabuleuses créations en s'inspirant d'un de ses voyages. Mariela: "Touchée par la beauté de l'Amérique du Sud suite à un récent voyage, j'ai choisi d'inspirer ma collection des contrastes pré et post coloniaux. Le mélange dans ces pays magnifiques, la lumière et les teintes qui colorent les paysages, les métiers et arts traditionnels, sont authentiques et indépendants du reste de la planète. Les styles architecturaux se mélangent, les ruines anciennes des aztèques se mêlent aux huttes encore rustiques mais contemporaines des habitants. Et bien sûr, j'ai été marquée par la gentillesse et la chaleur de ces gens. La collection rend un petit hommage à ces tribus éloignées du monde." Pour illustrer cet esprit colonial elle a essentiellement utilisé le coton et la toile de jute (fameuse toile utilisée comme sac à patates, ironie de la chose), une matière difficile à manier et également à teinter et pourtant voyez le résultat...je suis époustouflée par le rendu de sa collection et fan de ces poignets plissés et bouffants. Qui a dit que la jeunesse du "tout ,tout de suite" était perdue ?
Les talents sont autour de nous, il suffit juste d'ouvrir les yeux, la preuve en est.

Cet article est pour toi ma Cuca, *te deseo todo el éxito del mundo porque lo mereces verdaderamente...

*"Je te souhaite toute la réussite du monde car tu le mérites vraiment..."

P.S: Merci lecteur de ne pas copier les images que Mariela m'a gentiment autorisée à publier!

jeudi 17 février 2011

Sommes-nous des métro-ingrats ?

"Métro-boulot-dodo" Que celui ou celle à qui on a pas rabâché ça 1 milliard de fois à l'appareil auditif lève le doigt ! Anyone ??? m'en doutais ! Le truc avec cette expression c'est que seulement un mot sur les trois n'est pas péjoratif Zzzzzzz.. AH ! pardon je m'étais endormie (genre la fille narcoléptique). Donc évidemment lorsque Albert vous parle de "boulot", ce n'est sûrement pas pour vous vanter les mérites de son super boss ou de ses collègues chiants comme la lune..et en ce qui concerne le métro...c'est plaintes sur plaintes à longueur de temps. Au téléphone sur le quai: "Han ! Ah bah voilà il est encore en retard, tsss..j'en peux plus Yvonne, nan mais j'te jure j'vais finir par me jeter sous le chemin de fer et là il va comprendre pourquoi il est en retard ce c****** de mes ****** ". Arrivée au boulot: "pfiouuuu toutes mes confuses je suis restée coincée dans le wagon pendant près d'une heure-Quoi, la marque d'oreiller sur mon visage ? mmff mais n'importe quoi attend.." Il est vrai que le "tro-mé" est quand même un ramassis de microbes et d'odeurs inquantifiables, qui rien que d'en parler m'inspire une réelle répugnance. Enfin tout ça pour dire que c'est vrai que le métropolitain on ne le porte pas dans nos cœurs et justement pas plus tard qu'hier je me disais "Meuh pourquoi tant de haine ?" (voix de blonde). Bein quoi, c'est tout de même une sacrée invention (à cet instant précis j'ai l'impression d'être Sabine dans C'est pas sorcier sur FR 3), il fait voyager à Paris près de 4 millions de masse humaine par jour, c'est pas rien Lucien ! Cet article n'est pas là pour faire une ode d'amour à la RATP, non que nenni mais cette question me trotte dans la tête:

Sommes-nous tous finalement des métro-ingrats ?

Mais alors où classer ces instants où perdue dans mes pensées je me suis surprise à observer et à apprendre sur la nature humaine ? Que faire de ce vieux chanteur black à la voix soul qui à la guitare dans un wagon presque vide m'a fait un jour frissonner tellement il avait du talent ? et de celui qui à Saint Germain a réuni une foule de 40 personnes dans le couloir où on a improvisé un boeuf sur "Imagine" de John Lennon ? Devrais-je avoir honte du rire que m'a provoqué le chauffeur lorsqu'il s'est mis littéralement à blaguer au micro en draguant une voyageuse qui venait de monter ? et de celui qui lorsque le métro était blindé et bloqué (pour changer) a détendu l'atmosphère en lâchant un "Allez maintenant on se tourne vers son voisin et on lui fait un grand sourire!!"? et de cet accordéon qui nous casse les noisettes dès le matin sur fond de vieille sono du dancing de Bernissart, qui n'est autre qu'une simple tentative de survie ? Doit-on vraiment être indifférent à tout cela et ne pas y accorder la moindre importance ? Je n'en ai pas la réponse. Mais ce temps passé perdu pour certains et trop long pour d'autres est aussi un moment de vie (Oups..ça fait un peu chrétien dit comme ça) des instants où l'on parcourt les entrailles de Panam Panam Panam, pour se rendre d'un point A à un point B, où l'on traverse les siècles à chaque station passant de l'époque Mérovingienne au 18e, où l'on prend le pouls de la ville.
Alors OK le métro c'est dégueu, mais pas que...